07 novembre 2009
Mini muffins framboise aux deux chocolats
Amoureuses de chocolat comme moi, cette recette est pour vous. Vous aurez besoin de: 200 g de chocolat noir (47% pour moi), 40g de chocolat blanc- quelques framboises- 2 oeufs- 50g de farine- 50g de beurre- 30g de sucre
Préchauffez le four à thermostat 7 / 200°. Faites fondre le chocolat noir avec le beurre, ajoutez la farine, le sucre et les oeufs, battez l'ensemble. Répartissez dans des moules à muffins aux 2/3. Ajoutez dans chaque muffin un carré de chocolat blanc et une framboise que vous enfoncerez à l'intérieur. Faire cuire 14 minutes et laissez reposer 10mns avant de démouler (oh miracle, l'ensemble ne s'est pas écroulé pour une fois après démoulage!). Se déguste tiède. 
06 novembre 2009
Entre les Murs et Coluche (films)
J'ai essayé, hier, de regarder Coluche, l'histoire d'un mec, le film d'Antoine de Caunes. Je n'ai pas tenu plus de trente minutes. J'avais l'impression de regarder une mauvaise farce. L'acteur ne m'a pas semblé crédible. Même si sa gestuelle est étonnante, je n'ai pas trouvé sa prestation sentationnelle comme on l'a tant entendu. Il faut peut-être que j'avoue que je ne suis pas du tout une inconditionnelle de Coluche. J'ai quand même appris qu'il avait une passion pour les armes à feu anciennes, aspect méconnu de sa personnalité. Mon mari, fan de Coluche lui, a regardé en entier et n'a pas aimé non plus. Solenn a apprécié.
Entre les Murs
Je n'étais pas allée voir ce film à se sortie en salle, d'abord parce que je vais assez peu au cinéma et surtout parce que je ne souhaite pas avoir l'impression d'être au travail quand je vais au ciné. Ce film de Laurent Cantet est tiré du roman éponyme de François Bégaudeau qui joue le rôle principal dans ce film qui a décroché la 61e palme d'or à Cannes. L'une des actrices dans le film qui jour Mme Trouré a obtenu la régularisation de ses papiers trois jours avant la Palme d'Or du film. On suit les joutes verbales d'une classe de 4e difficile avec leur prof de français, leurs altercations mais aussi les liens qui se créent entre eux, jusqu'au jour où le prof traîte deux élèves de "pêtasses", ce qui mène à un enchaînement d'évènements qui lui échappe et qui le culpabilise.
Mon avis: plusieurs aspects m'ont gênée dans ce film. D'abord, cet aspect semi-documentaire qui fait qu'on a bien du mal à se situer. Ensuite, certaines scènes ne me semblent pas crédibles: qu'est ce que c'est que ce principal qui laisse les déléguées glousser sans rien dire pendant le conseil de classe? Et ces regards qui accueillent le prof énervé par une classe et qui tempête dans la salle des profs? Il est courant qu'on se défoule un peu en salle des profs et si on exprime un peu son ral le bol devant tout le monde, on ne nous regarde pas avec des yeux écarquillés! Une dernière chose: le conseil de discipline est décrit comme un moment où l'élève ne sait pas se défendre et où il nous est précisé que chaque cas finit par une exclusion. C'est tout de même oublier qu'il est souvent la toute dernière étape dans un long processus où on a essayé de ramener les élèves sur les rails, sans résultat. Il est donc logique , mais pas du tout systématique, que le conseil de discipline finisse avec une sanction importante pour l'élève. J'ai tout de même trouvé les joutes verbales entre le prof et les élèves assez drôle et certains aspects du film bien réels: le petit regard insolent de l'élève malien, je l'ai vu des dizaines de fois. Et les doutes de ce prof concernant les décisions à prendre et les conséquences que cela engendrera pour les élèves, concernant aussi la prise en compte de chaque cas individuel, de la situation familiale de l'ado sont ceux de nombreux profs. Je m'étonne tout de même que ce film ait eu la Palme d'or et comme de nombreux profs, j'ai été agacée par la manière dont François Marin tient sa classe, une attitude pour le moins permissive. durée 2h08
05 novembre 2009
Charles Dickens de Marie-Aude Murail
De passage à ma médiathèque pour emprunter un roman de Dickens, le Grillon du Foyer, que j'ai choisi parce que je n'en connaissais même pas le titre avant de le voir, j'ai fait mon petit tour habituel du côté des romans jeunesse. Comme Hunger Games, conseillé par Emmyne, n'y était pas, je me suis dirigée du côté de Marie-Aude Murail et suis tombée sur ce roman intitulé Charles Dickens, publié par à l'Ecole des Loisirs en 2005. Dans ce roman de 165 pages, Marie- Aude Murail nous conte la vie de Dickens de manière un peu sommaire (rien à voir sans doute avec le Charles Dickens de Peter Ackroyd que Cuné semble savourer) mais ce roman me semble une belle entrée en matière sur le thème Dickensien avec quelques extraits de romans à découvrir au fil des pages. L'auteure aime tant Dickens qu'on se demande si elle est tout à fait objective quand elle en fait une sorte de Père-Noël qui vole au secours des pauvres tout en s'occupant de ses dix enfants. C'est, comme toujours, bien écrit. Encore une belle découverte donc! Quand j'ai voulu trouver des blogueuses ayant lu ce roman, je me suis tournée d'emblée vers le blog de Cunéipage et mon intuition fut bonne. Cathulu a aimé aussi. Allez lire leurs billets enthousiastes.

04 novembre 2009
L'homme qui m'aimait tout bas d'Eric Fottorino
J'avais entendu tant de bien de ce roman que j'avais envie de le lire depuis des semaines. Présent dans la sélection 2010 du Grand Prix des Lectrices de Elle, il était aussi très présent dans les billets des blogueuses qui l'avaient globalement aimé.
l'histoire: Septuagénaire, le beau-père d'Eric Fottorino se tire un jour une balle dans la tête. Même si la mère de l'auteur est depuis longtemps séparé de cet homme, Eric a gardé des liens très forts avec celui qui est son père de coeur. Ce livre est comme une longue lettre d'amour à cet homme qui l'a fait naître en l'adoptant et aussi à ces deux frères qu'il refuse de considérer comme des demis quoique ce soit.
Mon avis: mon avis rejoint celui d'Antigone , de Zarline et d'Amanda qui n'ont pas trouvé quel était l'intérêt de ce livre pour le lecteur. Oui, c'est une belle déclaration, souvent touchante, mais elle ne nous est pas adressée. Je me suis donc sentie comme un voyeur et je me suis aussi ennuyée parfois. D'autres ont aimé bien plus que moi car les avis positifs me semblent quand-même plus nombreux: Cathulu et Sylire ont adoré.
Publié en avril 2009 chez Gallimard (147 p.)
extrait: Je me souviens que ce fut un boulversement sans nom de prononcer ce nom jamais dit auparavant sinon pour désigner l'absence. Une syllabe redoublée, frappée d'évidence pour tous ceux qui l'ont répétée du plus loin de leur mémoire: papa. [...] "Papa" pour un oui, pour un non, pour le seul plaisir de m'entendre dire ce mot magique et tout neuf. Education, rééducation sentimentale 
03 novembre 2009
une explosion de couleur
Me voici donc de retour après une semaine passée dans le sud, à Digne les Bains dans une région que je ne connaissais pas. Ce fut l'occasion pour moi de me déconnecter totalement, au sens propre comme au figuré, de découvrir une ville qui m'a charmée alors que je ne m'attendais pas du tout à l'être: Marseille. Je suis restée pantoise davant la beauté de Notre Dame de la Garde et de ses magnifiques mosaïques qui n'avaient rien à envier à la beauté des paysages. Je crois que je la classe n°1 des monuments religieux que j'ai visités.
J'ai aimé le vieux Marseille aussi:
J'ai assisté à une explosion de couleurs telle qu'on ne peut en voir qu'en automne. Je ne connaissais pas les Alpes en cette saison et je ne les avais jamais vues aussi belles. Laissez moi donc vous faire partager ces explosions de couleurs dont nous avons profité en nous promenant longuement et il fallait bien ça pour éliminer le nougat acheté sur le marche de Folcarquier et qui a réconcilié ma fille avec cette sucrerie. Cette merveille de nougat de Gerald Gervasi est aussi sur www.au-chalet-des-saveurs.com. Un pur délice!

02 novembre 2009
Coupures irlandaises (BD)

A mon tour de commenter cette BD de Kris et Vincent Bailly (2008), dont j'avais lu du bien chez Enna. Levouareg avait aimé elle aussi.
l'histoire: Deux jeunes français Nicolas et Christophe partent en séjour linguistique à Belfast, voyage organisé par le prof d'anglais de Nicolas. Après une longue traversée qui passe par l'Ecosse, les voilà arrivés. Ils se rendent tout de suite compte que cette ville n'est pas comme les autres, qu'on y est en guerre. Contrairement à ce qu'ils avaient prévu, les deux amis sont séparés, l'un loge dans le ghetto catholique, l'autre dans un quartier protestant plus cossu. Ils s'amusent, profitent du côté exotique que leur confère leur accent français pour séduire les filles mais un beau jour, une blague de Christophe va tourner au drame.
mon avis: une belle BD, j'ai aimé les couleurs, les dessins. Assez didactique aussi , elle nous retrace certains moments importants de l'histoire de l'Ulster. L'histoire manque peut-être un peu de finesse, certaines scènes font un peu clichés, mais c'est une BD qui devrait plaire aux ados. Et tous les documents à la fin sont un vrai plus, dont j'avais reproché l'absence dans l'excellent roman pour ado, La Parole de Fergus: interview de Kris qui nous raconte que cette histoire est partiellement authentique, rappel du contexte historique, propos de Sorj Chalandon, auteur de l'émouvant Mon Traître, dont les auteurs nous recommandent la lecture, comme ils recommandent de voir l'un de mes films cultes Au Nom de mon Père. 
Aujourd'hui, c'est le jour des résultats du Goncourt. Je croise les doigts pour Laurent Mauvignier et Des Hommes. Peut-être entendrez-vous mon cri de joie de chez vous s'il est le vainqueur!
01 novembre 2009
un bracelet seyant!
Mon objet de la semaine est le bracelet que j'ai porté toute la soirée du jeudi 22 Octobre, date à laquelle mon mari, ma maman et moi avons assisté à l'enregistrement à l'Olympia des 10 ans d'On va s'gêner , l'émission présentée par Laurent Ruquier sur Europe 1.
. Une expérience intéressante et une manière de découvrir cette belle salle de l'Olympia.
31 octobre 2009
L'espionne mène l'enquête de Marie- Aude Murail
Ce recueil contient quatre enquêtes de Romarine, élève de CM1 qui a créé un club d'espionnage dans laquelle elle est la seule fille. Entre ses histoires de cours de récré et celles de sa famille (un grand frère coureur de jupons mais qui a le coeur déchiré quand sa chérie n°1 le quitte et sa soeur de 13 ans qui n'a pas de chéri), Romarine n'a pas le temps de s'ennuyer.
Mon avis : C'est plutôt drôle, on sent la 'patte' de Marie- Aude Murail et je pense que ça plaira davantage aux enfants qu'aux adultes. Et tant mieux car je crois que c'est le but recherché! 
La note de Pitchounette: 
Un extrait: Mais je ne sais pas comment font les dames pour mettre du vernis sur les ongles des pieds. C'est hyper difficile. J'en ai mis plein à côté, et ça collait sur les doigts de pied ensemble. En plus, ça ne partait pas du tout avec ma gomme.
Paru le 4 juin 2009 chez Bayard Jeunesse, précédemment dans la collection J'aime lire poche, 160 p. Illustrations de Frédéric Joos. 
30 octobre 2009
Un roman français de Frédéric Beigbeder
J'ai demandé à Angel-A si elle souhaitait faire avec moi cette lecture commune. Comme elle est bien plus jeune que moi, j'ai trouvé intéressant de confronter nos points de vue. Et si vous allez sur son site, vous verrez qu'en effet, nos points de vue ont été bien différents: pour aller chez Angel-A, c'est ici. Merci à toi Angel-A d'avoir accepté de m'accompagner dans cette lecture.
J'ai acheté ce roman en me disant qu'après avoir abandonné Windows on the World pour cause d'incompatibilité évidente de personnalité entre l'auteur et moi, je devais lui laisser une seconde chance. Et bien, ce sera aussi la dernière.
l'histoire: roman autobiographique avec en couverture le joli portrait de l'auteur à dix ans, ce livre nous raconte donc la jeunesse dorée mais malheureuse de l'auteur. En garde à vue pour usage de stupéfiants sur la voie publique, il décide de se replonger dans cette enfance dont il ne garde pas de souvenirs. Ceux-ci, par miracle, reviennent donc au fin fond de la cellule dans laquelle il est enfermé pour un garde à vue qui se prolonge, sans doute en raison de sa notoriété.
mon avis: Je ne suis pas sensible à l'écriture de Beigbeder. Cette narration entrecoupée de référence culturelles (musicales, cinématrographiques, littéraires) manque pour moi de fluidité. Je n'au pas trouvé grand intérêt à cette histoire, même si je dois avouer que j'ai ri une ou deux fois. Mais alors cette manie d'expliquer que ce qu'il est devenu est à la fois la faute de ses parents (qui ont toujours refusé de se disputer devant lui, qui lui ont menti par omission souvent aussi) et surtout de son grand frère (dont je n'avais jamais entendu parler) qui était tellement un modèle qu'il a fallu se construire en opposition et donc en devenant le délinquant de la famille, je ne supporte pas. D'autant qu'il n'assume pas ces reproches et passe donc son temps à dire combien il les aime quand-même. Il brosse un portrait qu'il juge idyllique de son frère, sauf qu'il ne l'est pas du tout. Ce jeune homme qui courrait les filles mais semblait aussi les mépriser parfois est décrit comme un businessman carnassier. Bref, ce roman ressemble à un règlement de compte et je deteste ça. Et même les petits passages charmants avec sa fille m'ont gênée. J'ai l'impression qu'ils n'étaient là que pour la réhabilitation de l'auteur. J'ai par contre aimé certaines questions posées dans ce roman quant au système judiciaire français. Heureusement pour lui, le roman se vend très bien et d'autres blogueuses sont plus enthousiastes.
un extrait que j'ai aimé: Le bonheur d'être coupé du monde, voilà ma première addiction. Arrêter de lire des romans exige beaucoup de force. Il faut avoir envie de vivre, courir, grandir. J'étais drogué avant même que d'avoir le droit de sortir le soir. Je m'intéressais davantage aux livres qu' à la vie. Depuis, je n'ai cessé d'utiliser la lecture comme un moyen de faire disparaître le temps, et l'écriture comme un moyen de le retenir. Et me voilà à 6/7 livres.
23 octobre 2009
blog en vacances
Mon blog est en vacances et moi, je pars à Digne les Bains pour une semaine, prendre le soleil.
Retour le vendredi 30 octobre pour une chronique commune avec Angel-A sur Un Roman Français de Beigbeder. Et puis, deux bonnes nouvelles venues du net reçues cette semaine. Je vais recevoir Un Sari Vert d'Anada Navi grâce à
et Le dernier rêve de la colombe diamant de Adrian Hyland sur Blog- O book. Une première collaboration pour moi dans les deux cas.


Challenge lire en VO: 1/12

